
Ce temple, comme mentionné, fait partie des temples les plus importants de toute la Thaïlande et, en tant que tel, figure en tête de liste.
Pour vous rendre au sommet de la montagne, où qu’il se trouve, vous pouvez utiliser un scooter loué ou le faire dans le cadre d’une excursion d’une journée, qui comprend bien sûr un accès direct à l’entrée.
Il y a une montée de 309 marches, à partir de laquelle vous pouvez voir les vues spectaculaires de la ville du nord-ouest et la beauté qui l’entoure. Le point culminant du parc culmine à 1 685 mètres, ce qui en fait le huitième plus haut sommet de Thaïlande.
Tarif à l’entrée : 30 bahts.
Montée par le funiculaire : 20 bahts.
Ouverture : de 8h à 16h30.
Il aurait été construit par le Roi Keu Naone, en 1383, qui recrutait plusieurs milliers d’ouvriers dans des tâches fastidieuses : ceux-ci étaient contraints de traverser l’immensité de la jungle pour transporter les outils nécessaires aux travaux.
En 1935, une route qui mène directement au temple fut construite. C’est le résultat du travail acharné de plusieurs milliers de fidèles qui ont pu réussir cet exploit en une durée de seulement 6 mois.
Dès lors, le temple a connu plusieurs travaux de rénovations au fil du temps pour être agrandi et embelli, notamment grâce à l’ajout de nouveaux sanctuaires et bâtiments sacrés qui confèrent au monastère un charme bouddhique sans précédent.
Voir mon article sur la composition d’un Wat (temple).
La fameuse légende de Eléphant Blanc qui selon les croyances locales, est à l’origine même de la construction du temple.
Lors d’un rêve, le moine Sumnathera parla avec un dieu qui lui disait d’aller chercher une relique à Pang Cha. Curieux, il n’hésita pas à s’y rendre.
Arrivé sur place, il découvrit un fragment d’os dont la structure correspondrait à celle d’une épaule. Ainsi, les croyances veulent que cet os soit attribué à celui de l’épaule de Bouddha en personne. Très vite, le moine s’aperçut de l’étrange pouvoir dont faisait preuve la relique, celle ci pouvant rougir, disparaitre, se dupliquer et se déplacer. Sumanathera ne sachant que faire avec l’os, il l’apporta au roi de Sukhotai, le Dharmmaraja.
Ravi de son présent, le Dharmmaraja organisa une cérémonie en l’honneur du moine pour le remercier. Au cours de la célébration, la relique ne montra aucun signe particulier, ce qui laissa le roi dans le doute quant à son authenticité. Il décida donc de la rendre à Sumanathera puisqu’il ne trouvait aucun intérêt à garder cette relique.
Au même moment, un autre souverain entendit parler de la relique: le roi du Naone du royaume de Lanna. Il proposa au moine de la lui remettre.
En 1368, Sumanathera demanda au Dharmmaraja la permission d’apporter la relique à l’actuelle Lamphun, se situant au nord de la Thaïlande. Arrivé sur place, la relique se dupliqua en deux autres pièces : l’une dotée des mêmes dimensions que l’original et l’autre, un peu plus petite.
Le petit morceau fut enchâssé au temple à Suandok et l’autre, placé par le roi sur le dos d’un éléphant blanc, qui fut alors remis en liberté dans la jungle.
Peu après, l’éléphant escalada Doi Suthep (Doi signifiant Mont), appelé aussi Doi Aoy Chang, signifiant « montagne d’éléphant de sucre » L’animal tourna sur lui-même 3 fois, émit de longs gémissements, 3 fois également, puis mourut. Le Roi Naone considéra cela comme un signe et il ordonna à ses ouvriers de bâtir un temple à l’endroit où l’éléphant rendit son dernier souffle, en guise de commémoration.
Pour l’atteindre par la route principale, les visiteurs les plus téméraires devront gravir les 309 marches qui partent du parking. C’est une belle occasion pour découvrir la beauté des nagas (serpents à tête de dragons) sur toute la longueur des escaliers, ainsi que la forêt environnante. Et pour ceux qui ne veulent pas s’infliger cette lourde tâche, un funiculaire a été récemment installé pour un voyage plus direct aux portes du temple.
Au sommet des marches se trouve une terrasse parsemée d’arbres à pain et remplie de petits sanctuaires, ainsi que de la légendaire statue de l’éléphant blanc qui portait, jadis, la relique de Bouddha à son lieu de repos actuel.
Le Wat Phra That Doi Suthep dispose de nombreux petits sanctuaires, mais le plus important et le plus sacré d’entre eux est le Chedi : un très ancien sanctuaire se trouvant au centre de la cour et entièrement plaqué or du haut de ses 24 mètres. Il contient divers objets sacrés et, à l’extrémité de chaque angle qui le compose, se trouve un Bouddha devant lequel les fidèles se recueillent.
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