Quand une démocratie torture

Guerre du Vietnam

Pendant la guerre du Vietnam, de nombreux cas de torture et de mauvais traitements infligés par l’armée américaine aux prisonniers de guerre vietnamiens et aux civils ont été documentés. Ces abus ont souvent été perpétrés dans le cadre d’opérations de contre-insurrection, où les interrogatoires visaient à obtenir des informations sur le Viet Cong et les forces nord-vietnamiennes. L’un des exemples les plus emblématiques de ces pratiques est celui de la prison de Con Son et Phu Quoc, également connue sous le nom de « Tiger Cages ».

Sommaire

Les « Tiger Cages » 

Vous trouverez sur cette page des photos que nous avons prises dans la prison de Phu Quoc. Car  

La prison de Con Son, située sur l’île de Con Son au large de la côte sud-est du Vietnam, était utilisée par le régime sud-vietnamien, soutenu par les États-Unis, pour détenir des prisonniers politiques, des suspects de collaboration avec le Viet Cong, et d’autres détenus perçus comme des ennemis de l’État. Cette prison est devenue tristement célèbre pour ses « Tiger Cages », des cellules minuscules et exiguës conçues pour briser physiquement et psychologiquement les détenus.

Les « Tiger Cages » étaient des cellules si petites que les prisonniers ne pouvaient ni se tenir debout ni s’allonger correctement. Ils étaient enchaînés et exposés à des conditions de vie inhumaines : manque de nourriture, absence d’hygiène, et conditions climatiques extrêmes. Les gardes sud-vietnamiens, souvent sous la supervision ou avec la connaissance des conseillers américains, utilisaient diverses formes de torture pour obtenir des confessions ou simplement pour punir les détenus. Parmi les méthodes employées :

Les tortures exercées par la democratie Americaine

Battement et électrocution : Les détenus étaient régulièrement battus avec des barres de fer ou soumis à des décharges électriques.

Suspension et suffocation : Certains prisonniers étaient suspendus par les bras derrière le dos, une position extrêmement douloureuse, ou bien placés dans des sacs en plastique pour simuler la suffocation.

Brulures du sexe : Les prisonniers étaient fixes sur une planche avec un trou a la place du sexe et l’on prenait un chalumeau pour lui bruler les parties génitales. 

Utilisation de la chaux vive : Pour accentuer la douleur des prisonniers déjà affaiblis, les gardes jetaient de la chaux vive sur les détenus, causant de graves brûlures et irritations.

Le « gril à barbecue humain » :
Les prisonniers étaient attachés à une barre métallique, placés au-dessus de braises ou d’un feu. Cette méthode provoquait des brûlures graves sur tout le corps et causait des douleurs atroces

L’arrachage des ongles :
Les gardiens utilisaient des pinces pour arracher les ongles des mains et des pieds des prisonniers. Cela était souvent suivi de l’application de sel ou de chaux vive sur les plaies ouvertes pour intensifier la douleur.

L’implantation de clous :
Dans certains cas, des clous étaient martelés directement dans les doigts, les orteils ou d’autres parties du corps des prisonniers.

L’écartèlement :
Les prisonniers étaient attachés par les bras et les jambes, puis tirés dans des directions opposées jusqu’à ce que leurs articulations se disloquent.

La suspension :
Les détenus étaient suspendus par les poignets, souvent attachés derrière leur dos, ou parfois par les pieds. Cette position extrêmement douloureuse pouvait entraîner des lésions nerveuses, des luxations et des fractures.

Les chocs électriques :
Les gardiens utilisaient des générateurs portables pour infliger des chocs électriques aux prisonniers. Les électrodes étaient souvent placées sur des parties sensibles du corps, comme les oreilles, les doigts, ou les organes génitaux.

L’alimentation forcée avec des substances nocives :
Certains prisonniers furent forcés d’avaler de l’eau mélangée à du savon, du pétrole, ou des substances toxiques, provoquant des vomissements violents et des brûlures internes.

Les coups systématiques :
Les gardiens frappaient les prisonniers avec des matraques, des barres de fer, ou des bâtons en bois. Les coups étaient souvent dirigés sur les genoux, les coudes ou la tête, causant des blessures graves ou des handicaps permanents.

La torture à l’eau : 
Les prisonniers étaient forcés d’avaler de grandes quantités d’eau, parfois à l’aide d’un tuyau inséré dans la gorge, avant que les gardiens ne marchent ou ne sautent sur leur abdomen, provoquant des douleurs insoutenables et des risques de noyade interne.

La privation sensorielle et d’alimentation :
Les détenus étaient souvent privés de nourriture, d’eau et de lumière pendant des périodes prolongées, ce qui entraînait des hallucinations, des faiblesses extrêmes et des traumatismes psychologiques.

Les humiliations publiques :
Certains prisonniers étaient contraints de se déshabiller complètement et de marcher enchaînés dans des conditions humiliantes. Ces pratiques visaient à briser leur dignité et leur volonté.

L’enfouissement vivant :
Bien que rare, certains témoignages font état de prisonniers partiellement enterrés dans le sol, avec seulement la tête ou une partie du corps visible, exposés au soleil et aux morsures d’insectes.

L’utilisation d’animaux :
Dans certains cas, des scorpions ou des serpents étaient placés dans les cages des détenus pour leur infliger des morsures ou les terroriser.

 

Les pratiques de torture, comme celles employées, ont laissé des séquelles profondes chez les survivants. Nombre d’entre eux ont subi des dommages physiques irréversibles et des traumatismes psychologiques qui ont perduré bien après la fin de la guerre.

Visiter la prison de Phu Quoc

Battement et électrocution : Les détenus étaient régulièrement battus avec des barres de fer ou soumis à des décharges électriques.

Suspension et suffocation : Certains prisonniers étaient suspendus par les bras derrière le dos, une position extrêmement douloureuse, ou bien placés dans des sacs en plastique pour simuler la suffocation.

Brulures du sexe : Les prisonniers étaient fixes sur une planche avec un trou a la place du sexe et l’on prenait un chalumeau pour lui bruler les parties génitales. 

Utilisation de la chaux vive : Pour accentuer la douleur des prisonniers déjà affaiblis, les gardes jetaient de la chaux vive sur les détenus, causant de graves brûlures et irritations.

Le « gril à barbecue humain » :
Les prisonniers étaient attachés à une barre métallique, placés au-dessus de braises ou d’un feu. Cette méthode provoquait des brûlures graves sur tout le corps et causait des douleurs atroces

L’arrachage des ongles :
Les gardiens utilisaient des pinces pour arracher les ongles des mains et des pieds des prisonniers. Cela était souvent suivi de l’application de sel ou de chaux vive sur les plaies ouvertes pour intensifier la douleur.

L’implantation de clous :
Dans certains cas, des clous étaient martelés directement dans les doigts, les orteils ou d’autres parties du corps des prisonniers.

L’écartèlement :
Les prisonniers étaient attachés par les bras et les jambes, puis tirés dans des directions opposées jusqu’à ce que leurs articulations se disloquent.

La suspension :
Les détenus étaient suspendus par les poignets, souvent attachés derrière leur dos, ou parfois par les pieds. Cette position extrêmement douloureuse pouvait entraîner des lésions nerveuses, des luxations et des fractures.

Les chocs électriques :
Les gardiens utilisaient des générateurs portables pour infliger des chocs électriques aux prisonniers. Les électrodes étaient souvent placées sur des parties sensibles du corps, comme les oreilles, les doigts, ou les organes génitaux.

L’alimentation forcée avec des substances nocives :
Certains prisonniers furent forcés d’avaler de l’eau mélangée à du savon, du pétrole, ou des substances toxiques, provoquant des vomissements violents et des brûlures internes.

Les coups systématiques :
Les gardiens frappaient les prisonniers avec des matraques, des barres de fer, ou des bâtons en bois. Les coups étaient souvent dirigés sur les genoux, les coudes ou la tête, causant des blessures graves ou des handicaps permanents.

La torture à l’eau : 
Les prisonniers étaient forcés d’avaler de grandes quantités d’eau, parfois à l’aide d’un tuyau inséré dans la gorge, avant que les gardiens ne marchent ou ne sautent sur leur abdomen, provoquant des douleurs insoutenables et des risques de noyade interne.

La privation sensorielle et d’alimentation :
Les détenus étaient souvent privés de nourriture, d’eau et de lumière pendant des périodes prolongées, ce qui entraînait des hallucinations, des faiblesses extrêmes et des traumatismes psychologiques.

Les humiliations publiques :
Certains prisonniers étaient contraints de se déshabiller complètement et de marcher enchaînés dans des conditions humiliantes. Ces pratiques visaient à briser leur dignité et leur volonté.

L’enfouissement vivant :
Bien que rare, certains témoignages font état de prisonniers partiellement enterrés dans le sol, avec seulement la tête ou une partie du corps visible, exposés au soleil et aux morsures d’insectes.

L’utilisation d’animaux :
Dans certains cas, des scorpions ou des serpents étaient placés dans les cages des détenus pour leur infliger des morsures ou les terroriser.

Les pratiques de torture, comme celles employées, ont laissé des séquelles profondes chez les survivants. Nombre d’entre eux ont subi des dommages physiques irréversibles et des traumatismes psychologiques qui ont perduré bien après la fin de la guerre.

La prison de Phu Quoc, également connue sous le nom de prison du Cocotier, est un site historique majeur situé sur l’île de Phu Quoc, au Vietnam. Érigée initialement par les colons français à la fin des années 1940, elle servit ultérieurement de lieu de détention pour les prisonniers politiques et les combattants communistes pendant la guerre du Vietnam. Aujourd’hui, ce lieu a été transformé en musée, offrant aux visiteurs un aperçu poignant des souffrances endurées par les détenus et des atrocités commises en ces lieux.

Informations pratiques pour la visite :

Adresse : La prison est située près de la plage de Sao, au sud de l’île de Phu Quoc.

Horaires d’ouverture : Le musée est ouvert tous les jours de 8h00 à 11h30 et de 13h30 à 17h00.

Tarif d’entrée : L’entrée est gratuite, permettant à tous les visiteurs de découvrir ce lieu chargé d’histoire.

Ce que vous découvrirez lors de la visite :
Le musée présente des reconstitutions saisissantes des conditions de détention, avec des mannequins illustrant les méthodes de torture employées, telles que les cages à tigres, les cellules exiguës et les diverses formes de mauvais traitements infligés aux prisonniers. Des expositions de photographies et de documents historiques fournissent un contexte supplémentaire sur les événements qui se sont déroulés en ces lieux.

Conseils pour les visiteurs :

Préparation émotionnelle : La visite peut être éprouvante en raison de la nature des expositions. Il est recommandé de s’y préparer mentalement et de faire preuve de respect tout au long de la visite.

Accessibilité : Le site est partiellement en plein air, il est donc conseillé de porter des vêtements appropriés et de se munir de protection solaire.

Langue : Les informations sur place sont principalement en vietnamien, avec des traductions en anglais disponibles. Il peut être utile de se renseigner à l’avance ou d’engager un guide pour une compréhension approfondie.

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