Battement et électrocution : Les détenus étaient régulièrement battus avec des barres de fer ou soumis à des décharges électriques.
Suspension et suffocation : Certains prisonniers étaient suspendus par les bras derrière le dos, une position extrêmement douloureuse, ou bien placés dans des sacs en plastique pour simuler la suffocation.
Brulures du sexe : Les prisonniers étaient fixes sur une planche avec un trou a la place du sexe et l’on prenait un chalumeau pour lui bruler les parties génitales.
Utilisation de la chaux vive : Pour accentuer la douleur des prisonniers déjà affaiblis, les gardes jetaient de la chaux vive sur les détenus, causant de graves brûlures et irritations.
Le « gril à barbecue humain » :
Les prisonniers étaient attachés à une barre métallique, placés au-dessus de braises ou d’un feu. Cette méthode provoquait des brûlures graves sur tout le corps et causait des douleurs atroces
L’arrachage des ongles :
Les gardiens utilisaient des pinces pour arracher les ongles des mains et des pieds des prisonniers. Cela était souvent suivi de l’application de sel ou de chaux vive sur les plaies ouvertes pour intensifier la douleur.
L’implantation de clous :
Dans certains cas, des clous étaient martelés directement dans les doigts, les orteils ou d’autres parties du corps des prisonniers.
L’écartèlement :
Les prisonniers étaient attachés par les bras et les jambes, puis tirés dans des directions opposées jusqu’à ce que leurs articulations se disloquent.
La suspension :
Les détenus étaient suspendus par les poignets, souvent attachés derrière leur dos, ou parfois par les pieds. Cette position extrêmement douloureuse pouvait entraîner des lésions nerveuses, des luxations et des fractures.
Les chocs électriques :
Les gardiens utilisaient des générateurs portables pour infliger des chocs électriques aux prisonniers. Les électrodes étaient souvent placées sur des parties sensibles du corps, comme les oreilles, les doigts, ou les organes génitaux.
L’alimentation forcée avec des substances nocives :
Certains prisonniers furent forcés d’avaler de l’eau mélangée à du savon, du pétrole, ou des substances toxiques, provoquant des vomissements violents et des brûlures internes.
Les coups systématiques :
Les gardiens frappaient les prisonniers avec des matraques, des barres de fer, ou des bâtons en bois. Les coups étaient souvent dirigés sur les genoux, les coudes ou la tête, causant des blessures graves ou des handicaps permanents.
La torture à l’eau :
Les prisonniers étaient forcés d’avaler de grandes quantités d’eau, parfois à l’aide d’un tuyau inséré dans la gorge, avant que les gardiens ne marchent ou ne sautent sur leur abdomen, provoquant des douleurs insoutenables et des risques de noyade interne.
La privation sensorielle et d’alimentation :
Les détenus étaient souvent privés de nourriture, d’eau et de lumière pendant des périodes prolongées, ce qui entraînait des hallucinations, des faiblesses extrêmes et des traumatismes psychologiques.
Les humiliations publiques :
Certains prisonniers étaient contraints de se déshabiller complètement et de marcher enchaînés dans des conditions humiliantes. Ces pratiques visaient à briser leur dignité et leur volonté.
L’enfouissement vivant :
Bien que rare, certains témoignages font état de prisonniers partiellement enterrés dans le sol, avec seulement la tête ou une partie du corps visible, exposés au soleil et aux morsures d’insectes.
L’utilisation d’animaux :
Dans certains cas, des scorpions ou des serpents étaient placés dans les cages des détenus pour leur infliger des morsures ou les terroriser.
Les pratiques de torture, comme celles employées, ont laissé des séquelles profondes chez les survivants. Nombre d’entre eux ont subi des dommages physiques irréversibles et des traumatismes psychologiques qui ont perduré bien après la fin de la guerre.