
Les bulles qui se forment sur le sol lorsqu’il pleut sont principalement dues à des phénomènes physiques et chimiques liés à la pluie, au sol et aux substances présentes à la surface. Voici les principales explications :
Présence de tensioactifs : Lorsque l’eau de pluie entre en contact avec des surfaces contenant des tensioactifs naturels (comme des huiles, des débris organiques ou des résidus de savon), elle peut piéger de l’air et former des bulles. Ces substances réduisent la tension superficielle de l’eau, facilitant la formation de mousse.
Type de sol et de surface :
Sur des sols argileux ou compacts, l’eau a du mal à s’infiltrer rapidement. Les bulles peuvent alors persister plus longtemps.
Sur l’asphalte ou le béton, qui peuvent contenir des résidus de pollution urbaine (huiles, essence, poussières fines), les bulles peuvent aussi apparaître plus facilement.
Intensité de la pluie : Une pluie forte et continue agite davantage l’eau stagnante sur le sol, favorisant l’incorporation d’air et la formation de bulles, notamment dans des flaques.
Pollution et matière organique : En milieu urbain ou près de zones industrielles, l’eau de pluie peut remuer des impuretés, créant une sorte de mousse temporaire. En milieu naturel, la décomposition de matières organiques (feuilles, algues, mousses) libère aussi des composés qui facilitent la formation de bulles.
Température et composition chimique de l’eau : La température de l’eau et sa composition en sels minéraux peuvent modifier la façon dont les bulles se forment et persistent.
En résumé, ces bulles sont souvent le résultat de l’interaction entre l’eau de pluie, le sol et les substances présentes à la surface, notamment des tensioactifs ou des impuretés qui modifient la tension superficielle de l’eau.
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