Le Grand Bazar d’Istanbul

Un incontournable pour les voyageurs seniors

Sommaire

Histoire du Grand Bazar

Le Grand Bazar d’Istanbul est l’un des plus grands marchés couverts du monde, avec plus de 4 000 boutiques et étals répartis sur 60 rues différentes.

Création

Il a été fondé en 1461 par le sultan Mehmed II, peu après la conquête de Constantinople. Au fil des siècles, le marché est devenu un centre commercial important pour les marchands venus de toute la Turquie et du monde entier.

Rénovations multiples

Il connaîtra toutefois, au 15ème siècle, un terrible incendie qui le détruisit alors en grande partie. Le sultan Soliman le Magnifique décida dans ce contexte de l’agrandir au 16ème siècle.  Malheureusement, en 1894, un tremblement de terre majeur démoli à nouveau une immense partie du Grand Bazar. C’est ainsi que le bazar fut à nouveau rénové en 1956, rénovation qui fit perdre un peu son côté traditionnel des débuts.

Aujourd’hui, le Grand Bazar est l’une des principales attractions touristiques d’Istanbul, avec des millions de visiteurs chaque année.Création

Que voir et que faire au Grand Bazar

Le Grand Bazar est un endroit fascinant à explorer, avec des étals vendant tout, des épices et des tapis aux bijoux et aux vêtements. Les visiteurs peuvent passer des heures à flâner dans les allées étroites du marché, admirant les produits artisanaux et discutant avec les vendeurs. Les amateurs d’histoire apprécieront également les nombreux bâtiments historiques situés dans le marché, notamment la mosquée Nuruosmaniye et la fontaine Çukurcuma.

Conseils pratiques pour visiter le Grand Bazar

Le Grand Bazar est ouvert tous les jours de la semaine, sauf le dimanche. Les heures d’ouverture varient en fonction du jour de la semaine, mais en général, le marché est ouvert de 9h00 à 19h00. Il est recommandé de visiter le marché tôt le matin ou en fin d’après-midi pour éviter les foules.

Les visiteurs doivent également être prêts à négocier les prix avec les vendeurs, car cela fait partie intégrante de l’expérience du marché.

Il est possible d’entrer au Grand Bazar par 18 portes différentes réparties sur tous les côtés du bâtiment. A travers les nombreuses ruelles le composant, le bazar est divisé en quartiers regroupant chacun une sort de produits. Il existe cinq quartiers majeurs dans le Grand Bazar:

Le quartier du cuir
Le quartier du textile
Le quartier des souvenirs
Le quartier des bijoutiers et des joailliers
Le quartier des antiquités et des tapis

Comment y aller ?

Il est accessible en tramway (souvent bondé) en descendant à l’arrêt Beyazit-Kapali Carsi ou via la station de la ligne verte (sortie Université). Ou après 15 minutes de marche depuis le quartier de Sultanahmet. Depuis le Grand Bazar, vous pourrez par ailleurs vous rendre à pied vers le Bazar égyptien où vous y trouverez un grand choix d’épices et de pâtisseries turques. (Compter 15 min de marche) 

Questions fréquentes

Quels sont les produits les plus populaires vendus au Grand Bazar ?  Les produits les plus populaires vendus au Grand Bazar sont les tapis turcs, les bijoux en or et en argent, les épices et les céramiques.

Combien de temps faut-il prévoir pour visiter le Grand Bazar ?
Il est recommandé de prévoir au moins une demi-journée pour visiter le Grand Bazar afin de pouvoir explorer toutes ses allées et ses boutiques.

Le Grand Bazar est-il accessible aux personnes à mobilité réduite ? 
Malheureusement, en raison de son âge et de sa conception historique, et de la foule, le Grand Bazar n’est pas facilement accessible aux personnes à mobilité réduite.

Le marché de la copie

Vous trouverez ici, comme à chaque souk, bazar et marchés pour touriste, un nombre impressionnant de copies. Et à moins de venir du fond du bois, on sait tous qu’un sac Louis Vuitton monnayé à 35 euro n’est pas une bonne affaire. Car la qualité est souvent déplorable, voir mauvais pour votre santé. (Benzène, etc.)  


Paradoxe du luxe

Les marques savent très bien où se vendent les copies et qui les fabriquent. Mais n’oubliez pas que la copie est une publicité mondiale gratuite. Pas un manque à gagner comme ils ont l’air de le faire croire dans les médias.

Les marques savent pertinemment que la petite caissière de Lidl ne va pas pouvoir s’acheter un sac à 1500 euro. Mais qu’en achetant dans un bazar une copie à 35 euro, elle va l’utiliser un peu de temps et le montrer. C’est une pub gratuite. C’est surtout la création d’une appartenance à une classe sociale élevée que de pouvoir se payer l’original. C’est vous vendre un rêve pour vous faire acheter le produit. 


Un monde étrange

Le plus bel exemple est à Bangkok. On trouve un temple de la copie avec des centaines de milliers d’articles (Boss, Chanel, Vuitton, etc.) à moins de 800 mètres d’un complexe de luxe qui vend les originaux de LVMH. Et ce qui m’a le plus surpris, c’est de voir des patrons chinois faire la file pour acheter un sac Channel pour Madame. Et ce même patron chinois, utilise peut-être 8 000 ouvrières qui produisent des copies pour la caissière Européenne. 
Ces exemples m’interpellent sur la logique humaine. 

Astuces et conseils

Fatigant

Je suis allé au grand bazar via la ligne verte du métro, car je logeais du côté de la place Taksim. Je suis sorti à l’Université et j’ai marché jusqu’au grand bazar. Je tiens à mettre en garde les seniors qui ont des difficultés pour marcher ou autres, l’aller est en descente, mais le retour, c’est une tout autre histoire. Effectivement, si cette ville grouille d’animation, elle est fatigante par toutes ses dénivellations importantes, ses trottoirs en mauvais état, son manque de place, etc. Si vous avez des problèmes de mobilité, pensez à prendre un taxi. 

Piège à touristes

Ayant parcouru le monde des souks, des marchés aux puces, bazar et autres. J’en ai vu pas mal. Celui-ci est à voir pour son animation, sa structure, ses vendeurs, etc. Mais personnellement j’évite d’acheter dans ce type de lieux.  Dès que je rentre, je repère si les locaux (dans ce cas les Istanbouliotes) achètent et si ce n’est pas le cas, c’est un piège à touriste. Les prix sont donc plus élevés. Si c’est pour acheter un petit magnet souvenir pour la famille ou une bricole, ce n’est pas la fin du monde. Si c’est pour acheter de l’or ou des tapis très cher. Laissez tomber. Ce n’est certainement pas ici que vous ferez l’affaire du siècle.

Une fourmilière et de la street photography

Si comme moi, vous êtes passionné de street photography, je vous suggère de faire le tour et de passer dans les rues arrière au grand bazar.  Là, vous verrez le vrai Istanbul. Une batterie de petites mains qui telles des fourmis travailleuses montent sans relâche les caisses de marchandises destinées à la vente. Soit à dos humain, soit via des charrettes à bras. Le tout dans des conditions d’esclaves du consumérisme.

Arnaques à éviter à Istanbul

Soyez vigilant lors de votre voyage

Lorsque vous voyagez à Istanbul, il est important d’être conscient des arnaques potentielles qui peuvent viser les touristes. Bien que la majorité des habitants d’Istanbul soient amicaux et honnêtes, il existe malheureusement quelques individus mal intentionnés qui cherchent à profiter des visiteurs. Voici quelques arnaques courantes à éviter et des conseils pour vous protéger :

Les faux guides touristiques :

Méfiez-vous des personnes se faisant passer pour des guides touristiques non officiels. Ils peuvent vous aborder dans des endroits touristiques populaires et vous proposer leurs services à des tarifs bon marché. Cependant, ils peuvent vous conduire vers des commerces où ils reçoivent des commissions sur vos achats, ce qui peut vous faire dépenser beaucoup plus que prévu. Pour éviter cela, privilégiez les guides officiels recommandés par des agences de voyage réputées.

Les taxis frauduleux :

Certains chauffeurs de taxi peu scrupuleux peuvent essayer de vous escroquer en utilisant des compteurs trafiqués ou en vous emmenant sur des trajets plus longs pour augmenter le coût de la course. Pour éviter cela, utilisez uniquement des taxis officiels avec des compteurs fonctionnels. Demandez au chauffeur d’allumer le compteur au début de la course et assurez-vous de connaître le trajet approximatif avant de monter à bord.

Les marchands de tapis :

Istanbul est réputée pour ses tapis magnifiques, mais certains vendeurs peu honnêtes peuvent pratiquer des prix excessifs ou vendre des produits de qualité inférieure. Si vous souhaitez acheter un tapis, renseignez-vous au préalable sur les prix et la qualité. Privilégiez les magasins recommandés par des connaisseurs ou des amis de confiance pour éviter les arnaques.

Les faux billets :

Méfiez-vous des personnes essayant de vous échanger de faux billets lors de vos transactions. Vérifiez toujours attentivement les billets que vous recevez et familiarisez-vous avec les signes de sécurité pour détecter les contrefaçons. Si vous avez le moindre doute, demandez à un commerçant ou à un local de vous aider à vérifier l’authenticité du billet.

Les pickpockets :

Comme dans toute grande ville touristique, les pickpockets peuvent être présents à Istanbul, en particulier dans les zones très fréquentées comme le grand Bazar. Gardez un œil sur vos objets de valeur, utilisez des sacs sécurisés et évitez de montrer des signes ostentatoires de richesse. Évitez également les rues peu éclairées la nuit et restez vigilant dans les foules.

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