L’accès en voiture au parking peut être très délicat car il passe par des rues escarpées et avec des virages très serrés (l’accès classique). Un accès pour cars de tourisme existe aussi, il remonte par une colline à dénivelé plus régulier et une voie plus large.
Depuis quelques années l’Opéra et le Ballet de Sofia, avec le concours du ministère de la Culture, organisent à Bélogradchik un festival nommé Opera aux sommets – Rochers de Bélogradtchik. L’événement tient lieu dans la dernière dizaine du mois de juillet jusqu’à la première semaine du mois d’août.
La scène de plein air, en forme de petit amphithéâtre, se trouve à proximité immédiate de l’entrée de la forteresse, en contre-bas. Le festival se dote d’un répertoire d’opéras prestigieux et les billets partent assez tôt.
Personnellement,
Opéra magnifique sublimé par un cadre historique.
Dualité féconde au contraire. Aïda est en effet une suite de tragédies personnelles évoluant dans un décorum impressionnant, fait de rites et de processions pompeuses : aux scènes de triomphe les trompettes et les tams-tams, aux conflits intérieurs et amoureux la douceur irisée des bois et des cordes, avec, au loin, les voix sépulcrales d’Isis qui grondent. Sous ce ciel d’Egypte antique, Verdi parvient à une maturité et une profondeur renouvelée dans son inlassable quête de la vérité humaine, donnant aux déchirements d’Aïda, Radamès et Amonasro des accents d’une rare sincérité. Répandu sur toutes ces merveilles, le baume mélodique verdien subjugue comme jamais.
Depuis quelques années l’Opéra et le Ballet de Sofia, avec le concours du ministère de la Culture, organisent à Bélogradchik un festival nommé Opera aux sommets – Rochers de Bélogradtchik. L’événement tient lieu dans la dernière dizaine du mois de juillet jusqu’à la première semaine du mois d’août.
La scène de plein air, en forme de petit amphithéâtre, se trouve à proximité immédiate de l’entrée de la forteresse, en contre-bas. Le festival se dote d’un répertoire d’opéras prestigieux et les billets partent assez tôt.
Ancienne fortification romaine, puis ottomane, elle fut en service jusqu’au début du 20e siècle. Sa dernière reconstruction date du début du 19e siècle et a été réalisée par des ingénieurs français.
La forteresse occupe une partie élevée du terrain, à 610 mètres, s’assurant une vue imprenable à 180° au sud. Elle se déploie sur un total de 10 200 m², tirant profit des grands rochers pour appuyer et intégrer son ossature. Depuis ses postes d’observation le regard embrasse au sud la chaîne du Balkan, qui prend ici un grand virage vers le nord. L’on aperçoit le mon Kom, le point le plus élevé du Balkan occidental et la forêt de rochers rouges aux formes insolites se perd tout en bas, tel un paysage fantastique.
L’emplacement est parfait pour asseoir un point de contrôle stratégique entre deux cols de montagne. Ainsi dans la période entre le Ier et le IIIe siècle apparaît la première fortification-refuge, construite par les Romains. Elle avait pour mission la surveillance et la défense de cette zone et servait également de relais de communications. Les fouilles archéologiques ont permis de retrouver des fondations de murs, des fragments de céramique, des pointes en fer de flèches et de lances et des monnaies romaines de diverses périodes : Vespasien (70 à 79), Trajan 98 à 117), Septime Sévère (193 à 211), Gordien III (238 à 244), Trajan Dèce (249 à 251). De l’époque romaine demeurent des emplacements de grandes poutres, de marques de constructions légères et des sillons creusés dans la roche afin de récolter l’eau de puits vers une grande citerne de 85m². Les éléments archéologiques indiquent que la forteresse continua à servir pendant la Haute antiquité. Au temps du Second royaume bulgare, le roi Ivan Sratzimir (1356 à 1396) la fortifia et consolida. Deux murailles se sont ajoutées des côtés sud-est et nord-est ainsi qu’un nombre de structures auxiliaires. De nombreux escaliers taillées dans la roche et des ponts en bois suspendus facilitaient le déplacement rapide au sein de la forteresse.
Très belle forteresse et nous gardons un incroyable souvenir de l’opéra en plein air.
La route pour se rendre à Bélogradtchik, n’est pas vraiment dans un très bon état. Soyez donc prudent. La ville est un peu loin de Sofia, donc si vous y allez pour voir un opéra, et admirer les paysages, c’est une bonne idée. Si ce n’est que pour voir la forteresse, allez plutôt vers Plovdiv et la mer noire.
Le site est très photogénique, son allure variant selon les couleurs de la saison et les levers et les couchers de soleil. Les photographes amateurs y trouveront un grand plaisir à capter un instant unique.
L’un des points de vue principaux est à l’entrée du site, à la porte de la forteresse, surtout en fin d’après-midi et au coucher du soleil (car donne à l’ouest).
Pour avoir un vaste aperçu sur le site géologique il faut monter les marches et se retrouver un haut. De là différents points s’offrent sur 180 degrés, permettant d’englober cette forêt imaginaire de rochers rouges.
On trouve un autre point, moins connu mais tout aussi valeureux, en empruntant l’allée derrière l’hôtel Skalité (les Rochers) qui se trouve sur la place centrale de Bélogradtchik. Après 150-200m vous sortez sur des points de vue fort appréciables.
Nous ne collectons pas les adresses pour vous expédier du spam, nous ne les vendons pas et l’utilisons exclusivement pour vous expédier notre magazine mensuel gratuit.