En macrophotographie, oubliez l’autofocus ! Il ne sert à rien. C’est un peu comme le mode automatique quand on débute : si on veut progresser, il faut s’en passer.
Aujourd’hui, les AF disponibles sur le marché n’ont pas encore la possibilité de faire la mise au point au millimètre ou au 10ème de millimètre près.
Si vous essayez de faire une photo d’un sujet extrêmement petit (une abeille par exemple), l’AF ne vous permettra pas de choisir l’endroit exact de la mise au point. Impossible de sélectionner l’œil ou l’aile, l’appareil est beaucoup trop proche. Il faut accepter ses limites !
Si vous voulez à tout prix faire la mise au point sur l’œil du papillon et pas à moitié sur l’aile, il faut utiliser la mise au point manuelle. Mais rassurez-vous, il y a quand même une aide qui peut venir de l’autofocus :
Comme pour toute méthode de photographie, plus vous prenez de photos, plus vous aurez d’espace pour expérimenter et plus vous aurez d’occasions d’obtenir la photo parfaite. Cela est particulièrement vrai pour la macrophotographie.
Comme ça, vous pouvez couper les mauvaises herbes qui dépassent et faire un petit nettoyage autour de votre scène. Mais attention à toujours respecter la nature. Ne coupez pas un brin de lavande, essayez plutôt de le pousser pour qu’il sorte du cadre.
Ne croyez pas que toutes les gouttes que vous voyez sur les photos viennent de la rosée du matin. Parfois, ça peut être le cas, mais la plupart du temps, les photographes de macro utilisent juste un spray d’eau.
Une petite bouteille avec spray de récupération fera l’affaire. Il faut avouer qu’avec des gouttes, la photo a un look complètement unique. Plutôt que de photographier uniquement une branche ou une feuille, ajoutez un petit effet avec un pshit d’eau ! Sur les toiles d’araignées, ça fonctionne aussi très bien.
Comme pour toute méthode de photographie, plus vous prenez de photos, plus vous aurez d’espace pour expérimenter et plus vous aurez d’occasions d’obtenir la photo parfaite. Cela est particulièrement vrai pour la macrophotographie.
Le premier paramètre que vous devez ajuster est votre ouverture , également appelée f-stop . C’est l’un des paramètres les plus critiques pour la macrophotographie, car il modifie directement votre profondeur de champ.
La macrophotographie a une profondeur de champ très minime – fine comme du papier, et elle s’aggrave à mesure que vous vous rapprochez de plus en plus. Avec des objectifs macro à leur distance de mise au point la plus proche, vous auriez de la chance de faire apparaître une tête de fourmi entière en même temps. Votre meilleure chance de capturer des photos nettes est de choisir votre ouverture très soigneusement.
Alors, quelle ouverture devriez-vous utiliser pour la macrophotographie ?
C’est une question délicate. D’une part, l’ouverture optimale dépend de votre source de lumière. Avec un flash, vous aurez suffisamment de lumière pour utiliser des ouvertures très sombres comme f/16 ou même f/22, augmentant votre profondeur de champ. Si vous n’utilisez pas de flash, vous devrez peut-être recourir à une ouverture plus lumineuse comme f/5,6 ou f/8, même si cela diminue rapidement votre profondeur de champ.
L’ouverture optimale dépend également d’autres facteurs : la taille du capteur de votre appareil photo, la distance de mise au point par rapport à votre sujet et même la marque d’appareil photo que vous utilisez.
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